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Pour en savoir un peu plus |
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Popeck |
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C'est en cheminant sur de nombreux petits sentiers que Popeck parviendra enfin à taper aux plus grandes portes pour vendre ses "caleçons molletonnés". En effet, après s'être rodé dans plusieurs petits cabarets, ce sont pas moins que les plus prestigieuses salles qui accueilleront ce personnage fascinant aux costumes toujours impeccables et à l'air râleur et grognon. Il fréquentera ainsi l'Olympia, le festival "Juste pour rire" à Montréal où il posera plusieurs fois sa valise, le Palais des Congrès...
Il
faut dire qu'on lie très vite sympathie avec Popeck qui prend soin de ne jamais
sombrer dans la vulgarité au point de transformer le mot "cul" par
"ki"... A vrai dire, on le retrouvera dans ses sketches bien plus
souvent attaché au matériel et à l'argent plutôt qu'aux grandes préoccupations
de la vie. En bref, Popeck n'est pas un sauvage, il est là pour nous
faire passer un bon moment. On lui paie ses vacances pour nous faire rire
et on rigole, l'engrenage fonctionne bien.
Le
cinéma fera également appel à ses services, ainsi on pourra le voir auprès
de Louis de Funès dans "les aventures de Rabbi Jacob" de même que
dans "Cousin, cousine". Il ne lui manquait donc plus que le théâtre
à inscrire dans son CV, une lacune qui sera comblée avec les pièces
"encore vous" et "drôles d'oiseaux". Une
nouvelle prouesse ne tardera pas à planer au-dessus du chapeau melon
lorsque pour la pièce "face à face", Popeck perd son célèbre
accent pour les besoins de la pièce. Par ces nouvelles activités,
l'humoriste parvient encore une fois à démontrer son énorme talent dans tous
ces domaines qui touchent de près la comédie.
© Aubonsketch