Pour en savoir un peu plus

 

 

Pascal Légitimus 

( 1959 -      )

 

  

Pendant un certain temps, Pascal Légitimus et ses compères Didier Bourdon et Bernard Campan  qui formaient à trois le célèbre groupe "Les inconnus" ont été contraints à se séparer.

 

Ce qui lui a permis d'opérer seul pendant tout un temps.

 Et après le triomphe du trio, il nous dit: "c'est très dur, car quand on a été tout en haut de l'affiche, on est condamné à la qualité et pour cela il faut presque travailler plus que les autres...".  De toutes façons dans ses années galère, il a appris à opérer seul, à rester sur ses gardes, à ne faire confiance qu'à lui même et à ne jamais se dévoiler tout à fait.

Depuis, il a créé sa propre boîte de production "Marie galante" grâce à laquelle il peut se gérer lui même et ne plus dépendre de personne.  Un boîte parisienne dans laquelle il ressemble plus à un homme d'affaire qu'un comédien.  Troquant pour un instant ses blagues, calambours pour parler affaires, chiffres, marketing.

A côté de cela, il projette un nouveau film avec les inconnus, deux longs-métrages en tant que réalisateur et .... faire des claquettes.

 

Avec tout ça, il ne craint pas l'échec; au contraire... selon ses dires; l'échec lui permet de rebondir et lui fait un peu de bien:

"mon cerveau est plus aiguisé, je suis plus à l'écoute, ça me fait avancer.  L'échec des autres aussi m'apprend énormément, j'en tire de leçons"

 

Ses phrases au hasard

 

" Moi je m'identifiais à Henri Salvador quand j'étais jeune et je ne le remercierai jamais".

" Les blacks dans la rue me disent qu'ils sont fiers de moi, parce que je les représente" .

 

Pascal réalisateur

 

En effet, c'est avec le film "Antilles sur Seine" qu'il s'est essayé à la réalisation....  pour ce film il a voulu rendre hommage à la communauté antillaise.

"Antille sur Seine est un film réaliste teinté de fiction, et les seuls personnages un peu caricaturaux sont les cinq que j'interprète, et qui sont destinés à faire rire".

"Je suis né à Paris, mon père aussi, mais le délit de faciès voulait qu'on me prenne pour un clandestin ou un immigré.  Avant le petit théâtre de Bouvard, quand j'avais dix-neuf/vingt et un ans, les flics m'arrêtaient constamment, me fouillaient... j'ai restitué ça dans le film ... la scène devient alors pathétique avant de se transformer en séquence comique".

 

Les Inconnus et lui

 

En ce qui concerne Les inconnus, il nous dit: "Nous ne sommes pas fâchés.  Il est prévu que l'on se retrouve...  pour réaliser un film.  Il faut disparaître pour mieux renaître :"

Et quand il repense à son passé auprès de Didier Bourdon et Bernard Campan, il nous dit: "On nous a donné du zinc, on en a fait de l'or!   Tout ce que l'on a touché a marché !  C'était super.  Maintenant j'attends le prochain succès". 

 

     © Aubonsketch

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