|
Toujours un peu difficile d'engager un contact avec un lascar qui vous a
impressionner par sa personnalité et son talent.
En plus je ne sais même pas si le message te parviendras un jour, les
prises de tronches Internet habituelles. Je suis un peu au bout du
rouleau compresseur du système en ce moment, alors je tente le monde
électronique pour trouver un espoir de refaire surface, en me figurant
qu'on peu contacter les artistes qui nous font délirer pour exister un
court instant.
La France est tellement dépourvu, consensuelle, étriqué derrière des
illusions de liberté, que les artistes subversifs qui réussissent à
percuter ont trop de mérite. depuis tes sketches à la Franklin,
jusqu'au prodigieux irréversible, en passant par le fracassant bernée,
c'est du cramage de tête. En ce moment je tangue entre la vie et
la mort, je me débat encore un peu; réflexe de survie sans doute.
Marié , père du p'tit gars Léo, jeté comme une merde au chômage par une
bande fonctionnaire assassin, ç'a chie vraiment dans ma tronche.
Mon alcoolisme chronique se transforme à la jim Morrison, moins les
thunes, ce soir j'ai renversé half a glass of whisky récupérable avec
une éponge, j'ai choisi ma langue. Merci a tous les acharnés de la
vrai vie, pour m'avoir convaincu que le genre humain n'est pas
totalement insensé.
Merci aussi , dans le désordre artistique à Kubrick, Burton, Carpenter,
Gilliams, Pen, Nöe, Turturro, Aronofsky. Mon film préféré resteras shining,
malgré la centaine d'autres que j'ai pu apprécier, juste devant Taxi
driver. I wish you to be yourself till the end.
Didier M
|